Sunday, 27 December 2009

Book 2, chapter 6, footnote 04

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 84]

(4) Les divers impôts sur la consommation produisirent ensemble en Angleterre pour l’année 1792 L. 15,514,540. 19s. 6d. sterling, et pour l’année 1793, L. 14,138,492 sterling. Whitehal Evening post. No. 7050.

[Translation]

(4) In England, various taxes upon consumption as a whole raised 15,514,540l. 19s. 6d. sterling for year 1792, and 14,138,492l. sterling for year 1793. Whitehall Evening Post, No. 7050.

Saturday, 26 December 2009

Book 2, chapter 6, footnote 03

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 83]

(3) Adm. des Fin, T. II. Ch. II. Les provinces exemptées de l’impôt du tabac étaient la Flandre, l’Artois, le Hainaut, le Cambrésis, la Franche-Comté, l’Alsace, le pays de Gex, la ville et le territoire de Bayonne, et quelques lieux particuliers dans la généralité de Metz. Si l’on y ajoute les conquêtes de la France, on verra que le nombre des contribuables est augmenté au moins d’un quart. Le tabac est un excellent objet d’imposition, qui a tous les avantages du sel, et aucun de ses inconvénients. Il faudrait cependant prendre des arrangements pour ne pas gêner la culture du tabac dans les Départements où elle est en vigueur.

[Translation]

(3) De l’administration des finances de la France, vol. 2, chap. 2. The provinces exempt from the tax of tobacco were Flanders, Artois, Hainault, Cambrésis, Franche-Comté, Alsace, the countries of Gex, the city and the territory of Bayonne, and some particular places in the Metz. If you add the conquests of France to them, you will see that the number of taxpayers is larger at least by a fourth. Tobacco is an excellent object of imposition, which has all of the advantages of salt and none of its inconveniences. However, it would be necessary to take some arrangements in order not to obstruct the cultivation of tobacco in the departments where tobacco is being cultivated.

Friday, 25 December 2009

Book 2, chapter 6, footnote 02

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 80]

(2) Le renchérissement occasionné par les douanes ne se répartit pas uniquement entre le fisc, les contrebandiers, et lés marchands monopoleurs. Il faut compter encore beaucoup de faux frais occasionnés par des transports inutiles. Les marchandises qui souvent n’auraient qu’un trajet de cinquante lieues pour arriver à portée du consommateur, font quelquefois un circuit de deux cents lieues autour des frontières de France, pour se présenter à celle où la contrebande est plus aisée à faire. D’autre part, le manouvrier du Léman paye des faux frais semblables faits dans l’intérieur de l’État, parce que la douane l’oblige à tirer ses fers travaillés de la Haute-Saône, ou d’autres Départements éloignés, tandis qu’il pouvait les trouver à sa porte, à Vallorbe en Suisse. Les frais de port et le travail inutile des voituriers sont perdus sans compensation pour nation.

[Translation]

(2)The rise in price caused by customs was not only shared by the treasury, smugglers, and monopolist merchants. It is necessary, too, to count much fictitious cost caused by useless transports. The commodities which often would have four leagues of travel to reach the consumer sometimes make a circulation of 200 leagues around the borders of France, to reach the place where it is easier to smuggle them. On the other hand, the day-labourer of Leman pays some similar fictitious costs made within the state, because the customs oblige him to import his forged irons from Haute-Saône or other distant departments, while he can find them in his neighbourhood, Vallorbe in Switzerland. The costs of transport and useless labour of transporters are lost without compensation for the nation.

Thursday, 24 December 2009

Book 2, chapter 6, footnote 01

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 75-78]

(1) Quoique ce calcul ne soit pas essentiel à notre sujet, j’ai cru que le lecteur serait bien aise de connaître les faits qui lui servent de base; voici donc le compte des dépenses nécessaires habillement et outils d’un manouvrier de campagne du Département du Léman.
   Veste grossière de ratine. L. 18
   Veste de dessous. 12.
   Culottes. 15.
      L. 45
   Il employait autrefois des ratines d’Allemagne, aujourd’hui il est forcé de se servir de celles du Dauphiné, qui lui reviennent beaucoup plus cher, mais qui sont à la vérité meilleures. Ce fonds d’habits lui sert pour deux ans, au bout desquels il les renouvelle, employant ensuite les vieux pour les jours de plus grande fatigue ou de plus mauvais temps: il ne faut donc compter que la moitié de la somme ci-dessus par année.
.L. 22. 50.
   Une paire de guêtres de laine. L. 4.
   Une paire dites de toile. 1.
   Deux paires de souliers. 12.
   Deux paires de sabots â empeigne de cuir. 3.50.
   Un chapeau. 6.
   Deux bonnets. 2.
   Quatre chemises. 10.
   Une paire de bas pour les jours de fête 2.
   La plupart de ces effets durent plus d’une année, mais le journalier en achète tous les ans pour la somme ci-dessus qu’il faut donc passer toute entière.
   L. 40. 50
Dépense en habits. L. 63.
   Les diverses marchandises employées à l’habillés ment du journalier ont augmenté de prix depuis la révolution dans une proportion fort inégale, et de vingt jusqu’à cinquante pour cent. II y faisait entrer autrefois des étoffes communes de laine d’Angleterre et d’Allemagne, qu’il ne peut plus acheter aujourd’hui: l’habillement des paysannes était ci-devant presque uniquement composé d’étoffes étrangères, savoir de Londrines écarlates, de camelots, de serges, et de flanelles rayées ou brochées, qui venaient à Genève du fond de l’Allemagne: la consommation de ces étoffes a fort diminué; elles sont remplacées par des étoffes françaises qui coûtent plus cher; cependant d’autres entrent encore en contrebande, et la paysanne trouve son compte à rembourser l’assurance du contrebandier, plutôt qu’à acheter les produits de nos manufactures.
   L’ouvrier de campagne est obligé de posséder pour son travail:
   Un fossoir à deux, cornes, coûtant. L. 2. 50
   Une bêche. 5. 50
   Un provignoir [?]. 3. 25
   Une serpette. 1.
   Une serpe. 2.
   Une pioche. 2.
   Un fléau. 1.
   Une faux. 2. 50
   Transport de ci-derrière, dépense en habits. 63.
Dépense totale par année. F. 82. 75
   On peut passer les frais d’entretien que demandent les outils en compensation du prix de ceux qui durent plus d’une année; ces outils ont renchéri depuis la révolution aussi bien que les habits, mais pas tout-a-fait autant. Avant la guerre, et lorsque le commerce de Genève et de la Savoie était libre, l’ouvrier de campagne pouvait aisément avec 62 fr. 13 c. se pourvoir d’habits et d’outils de qualité au moins égale.

[Translation]

(1) Although this calculation is not essential for our subject, I have believed that the reader would be pleased to be familiar with the facts which serve as the basis for him. Therefore, I will here present an account of the necessary expenditure in clothing and tools of a rural day labourer in the department of Leman.
   Rude jacket of sponge cloth 18.
   Waistcoat 12.
   Pants. 15.
45.
   While he used to make use of sponge cloth from Germany, today he is forced to make use of that from Dauphiné, which costs him much more but which is truly better. This set of clothing lasts for two years, beyond which he renews it, using the old clothes for the days of more toil or worse weather. Therefore, we have to count only a half of the sum above per year.   22. 50
   A pair of woollen gaiters 4.
   A pair of gaiters of cotton or linen 1.
   Two pairs of shoes 12.
   Tow pairs of clogs with insteps of leather 3.50
   A hat 6.
   Two caps 2.
   Four shirts 10.
   A pair of stockings for holidays 2.
   Most of these items last for more than a year, but the day labourer purchases some of them every year for the sum above, which we have to enter into the account as a whole.   40.50
   Expenditure in clothing 63.
   Various of commodities employed for clothing of the day labourer have since the revolution risen in price in a very unequal proportion and from 20 to 50 percent. He used to import common woollen cloth from England and Germany, which he cannot purchase today. The clothing of peasants used to be composed almost exclusively of foreign cloth, namely London scarlet, camlet, serge, and flannel with stripes or brocade, which come from deep areas of Germany to Geneva. The consumption of these sorts of cloth has fallen considerably, and they are replaced by the French cloth which costs more. Other sorts of cloth, however, are imported again but illegally, and the peasant woman finds it more advantageous to pay guarantee to a smuggler than to purchase the produce of our manufactures.
    The rural labourer is obliged to possess the following for his labour:
   A plough with two shares 2.50
   A spade 5.50
   A provignoir 3.25
   A pruning knife 1.
   A billhook 2
   A pickaxe 2
   A flail 1
   A scythe 2.50
   Expenditure in clothing (see the previous page) 63
   Expenditure total per year 82.75
   We can pass the costs for maintenance necessary for the tools in compensation of the price of those which last longer than a year. These tools have risen since the revolution as much as clothing, but not exactly as much. Before the war, and when trade was free in Geneva and Savoir, the rural labourer could obtain clothing and tools of, at least, the same quality, easily at 62 francs 13 centimes.

Wednesday, 23 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 15

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 81-82]

   L’on parle cependant de rétablir un impôt sur un objet de première nécessité; le sel, sans s’inquiéter d’examiner si le pauvre aura un superflu avec lequel il puisse le payer, ou s’il se trouvera par la réduit à la mendicité: certainement, si en rétablissant la gabelle du sel on rendait la liberté au commerce, le Peuple gagnerait au change; car la gabelle n’est point à beaucoup près si désastreuse que la douane telle que celle-ci est aujourd’hui. Le sel est la production d’un petit nombre de marais salants, il est renchéri par des impôts chez presque tous nos voisins, de manière qu’on pourrait empêcher la contrebande avec un très petit nombre d’employés, pourvu qu’on le taxât au même prix qu’eux. Rien ne peut être substitué au sel, en sorte qu’en le taxant on ne ferait monter le prix relatif d’aucune marchandise, excepté de celles qu’il sert à préparer. Quand la Gabelle est en régie, il n’y a point d’avance d’argent à rembourser, et tout ce que paye le consommateur, entre dans le trésor national. Sous divers rapports, c’est donc un bon impôt, mais il n’est admissible, je le répète, qu’autant qu’en rendant la liberté au commerce, et en abolissant des douanes ruineuses, on aura donné au pauvre artisan les moyens de le payer, et qu’on ne lui fera plus sacrifier le quart de son revenu au maintien d’un système absurde, qui n’est avantageux qu’aux contrebandiers; autrement on court risque ou de le réduire à la mendicité, ou de forcer l’augmentation des salaires, et par là de ruiner toujours plus nos manufactures.

[Translation]

   However, some people talk about the re-establishment of a tax upon an object of the first necessity, salt, without taking pains to examine whether the poor will have a surplus with which they can pay it or will be reduced to beggary. Certainly, if one restrained freedom of trade by re-establishing the salt-tax, the nation would gain from the change. This is because the salt-tax is not so disastrous, or still less disastrous, than the customs are now. Salt is the produce of a small number of salt water lakes, and it is raised in price thanks to taxes in almost all our neighbourhoods, so that one could prohibit smuggling with a very small number of officials, provided that salt is taxed at the same rate as they. There is no substitute for salt, so that, by taxing salt, one would not raise the relative price of any commodity except for those which salt help to prepare. When the salt-tax is paid at first hand to the treasury, there is no cash advance to be returned, and all the consumer pays enters into the national treasury. From various viewpoints, therefore, this is a good tax, but, repeatedly speaking, it is only admissible as long as, by recovering the freedom of trade and abolishing ruinous customs, one will have given the poor artisan the means to pay it, and will no longer make him sacrifice a fourth of his revenue for the maintenance of an absurd system, which is only advantageous to smugglers. Otherwise, one runs the risk of reducing him to beggary or forcing the rise of wages, and thereby of always ruining our manufactures more.

Tuesday, 22 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 14

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 79-81]

   L’impôt qui coûte le plus au pauvre; quoiqu’il le paye sans le savoir, est probablement celui des douanes, à cause de la perte qu’il occasionne sans profit pour personne(2); il en paye cependant bien d’autres encore. La barrière et les octrois renchérissent un grand nombre de denrées qui lui sont nécessaires; l’impôt des fenêtres et celui des patentes portent aussi le plus souvent sur son salaire, la seule source de son revenue; d’autres contributions enfin pèsent occasionnellement sur lui, comme nous le verrons au chapitre suivant, en sorte que si le salaire que lui paye l’entrepreneur d’un ouvrage comprend un superflu, l’on peut douter qu’il en puisse appliquer aucune partie à se procurer des jouissances; lorsqu’il s’en donne quelqu’une, c’est souvent aux dépens du fonds qu’il devait réserver pour les jours de repos, et qu’on ne peut considérer que comme faisant partie de son salaire nécessaire.

[Translation]

   The tax which costs the poor the most, though they pay it without knowing so, is probably that of customs, due to the loss it causes without profit to any one(2). However, they pay still other taxes. The barrier and octroi raise a large number of staples in price which are necessary for them. Window tax and trade tax [patente] also often weigh the most upon their wage, the only source of their revenue. Other taxes, after all, weigh sometimes upon them, as we shall see in the next chapter, so that, if the wage the entrepreneur pay to them from a work contains a surplus, it is unclear whether they can apply any part of it for procurement of enjoyments. When he is given some of enjoyments, it is often for spending of the stock that he should reserve for the joys of rest, and that is regarded only as comprising a part of his necessary wage.

Monday, 21 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 13

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 74-79]

   Quoique l’emploi d’une étoffe plutôt que d’une autre dans les habillements soit en général pour l’ouvrier une affaire de luxe et de fantaisie, la législation des douanes en enveloppant sans exception toutes les étoffes étrangères dans sa proscription, a éloigné du pauvre toutes celles qui venaient auparavant du dehors pour son usage, et lui fait payer plus chèrement celles qui sont nécessaires à sa consommation, soit qu’il emploie pour ses habits les étoffes taxées et renchéries par l’accident fiscal ou par la contrebande, soit qu’il leur substitue les étoffes nationales, qui lui coûtent plus que celles que sans la douane, on aurait tirées pour lui de l’étranger. Il paye en outre par une suite des mêmes lois un second impôt plus onéreux encore, c’est l’élévation du profit mercantile, qui se prélève souvent quatre ou cinq fois sur la même marchandise, et qui a plus que doublé depuis que la législation des douanes a détourné les capitaux nationaux de leur marche naturelle, et a repoussé les capitaux étrangers, qui seraient venus en abondance animer notre industrie. C’est un fait bien reconnu je crois pour toute la France, que nos manufactures travaillent plus chèrement aujourd’hui qu’avant la révolution, et qu’elles ont plus de peine qu’autrefois à soutenir la concurrence des étrangers. Il en est résulté partout le renchérissement des produits des arts. Comme il doit cependant y avoir à cet égard de grandes différences selon les Départements, je ne parlerai que de celui où j’ai pu faire des observations exactes. Dans le Léman un journalier de campagne dépense à présent chaque année 63 francs en habillements, et 19 fr. 75 cent. en outils nécessaires à son état. Total liv. 82.75 centimes(1). Cette dépense est pour lui de rigueur. S’il veut vivre et travailler, il ne peut se dispenser de la faire, autrement on le considérerait comme un mendiant et un vagabond, ses guenilles exciteraient la défiance, et il ne serait point employé; or cette dépense est accrue d’environ 25 pour cent depuis la révolution, par lé renchérissement qu’occasionnent les douanes sur tous les objets manufacturés. Ce sont donc 20 francs 68 centimes, que la législation des douanes et le maintien du système mercantile coûtent au journalier, ce qui fait environ 5 cent. 2/3 par jour, le 25e. de son salaire, le quart peut-être de son revenu. Cependant sur cette somme il n’y a pas probablement cinquante centimes qui soient en remboursement d’impôts, pour quelques teintures et quelques outils apportés du dehors, à l’usage de ceux qui ont préparé ses vêtements et ses instruments. De ces 50 centimes la moitié au moins reste aux marchands, en indemnité de leurs avances d’argent, répétées six ou sept fois depuis celui qui a importé l’indigo, jusqu’au détailler qui a vendu la veste bleue que porte l’ouvrier. Il y a donc eu 25 centimes payées à la douane, (sauf le cas de contrebande), et comme les frais d’administration des douanes sont avec leur produit brut, dans le rapport de 12 à 27, il sera entré à grand-peine 14 centimes dans le trésor national, lesquelles auront coûté 20 francs, 68 centimes à celui qui les paye.

[Translation]

   Although use of one sort of cloth rather than another is generally luxurious and unconventional for the labourer's dressing, the legislation of customs has included all sorts of foreign cloth, without exception, in the contraband to keep the poor from all those which used to come from abroad for their use and to force them to pay more for their necessary consumptions. In some cases, they may habitually use that cloth which is taxed and made expensive due to the fiscal imposition or to the smuggling, and, in other cases, they may substitute for it that home-made cloth which costs them more than it would have cost them to bring one from abroad without customs. In addition, they pay another, much more expensive, tax, thanks to an aftermath of the same laws: namely, the rise of mercantile profit, which is deducted often four or five times on one article, and which is more than doubled since the legislation of customs diverted national capitals form their natural course and rejected foreign capitals, which would in abundance have animated our industry. It is a fact well known, I believe, all over France, that our manufactures are operated at a higher cost today than before the revolution, and that they have more difficulty than they used to in withstanding the competition with foreign ones. This results, above all, in a rise in the price of the produce of arts. However, since this state of things should vary from department to department, all I have to say is concerning that department where I have had opportunities for exact observations. In the department of Leman, a rural day labourer spends 63 francs in clothing and 19 francs 75 centimes in tools necessary for his trade a year at present; the sum total is 82 francs 75 centimes(1). This expenditure is indispensable for him. If he wants to live and work, he cannot avoid this; otherwise people would consider him as a beggar and vagabond, would keep a cautious watch over him thanks to his rugs, and would never employ him. And yet this expenditure is increased by about 25 percent since the revolution, by the rise in price as a consequence of customs levied upon all manufactured goods. It is, therefore, 20 francs 68 centimes, that the legislation of customs and the maintenance of mercantile system cost a day labourer, which is worth about 5 and 2/3 centimes a day, a twenty-fifth of his wage, maybe a fourth of his revenue. However, upon this sum, there is probably not 50 centimes which may be for repayment of the tax, for some dyes and some tools brought from outside, for the use of those who have prepared his clothing and instruments. At least a half of these 50 centimes remains in the hands of merchants, in compensation for their cash advances, repeated six or seven times from that merchant who has imported indigo to the retailer who has sold the blue jacket wore by the labourer. There has been 25 centimes paid to the customs (except in the case of contraband), and since the ratio of the costs of administration of the customs to there gross produce is 12 to 27, 14 centimes has barely entered into the national treasury, who will have cost its payer 20 francs 68 centimes.