Wednesday, 23 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 15

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 81-82]

   L’on parle cependant de rétablir un impôt sur un objet de première nécessité; le sel, sans s’inquiéter d’examiner si le pauvre aura un superflu avec lequel il puisse le payer, ou s’il se trouvera par la réduit à la mendicité: certainement, si en rétablissant la gabelle du sel on rendait la liberté au commerce, le Peuple gagnerait au change; car la gabelle n’est point à beaucoup près si désastreuse que la douane telle que celle-ci est aujourd’hui. Le sel est la production d’un petit nombre de marais salants, il est renchéri par des impôts chez presque tous nos voisins, de manière qu’on pourrait empêcher la contrebande avec un très petit nombre d’employés, pourvu qu’on le taxât au même prix qu’eux. Rien ne peut être substitué au sel, en sorte qu’en le taxant on ne ferait monter le prix relatif d’aucune marchandise, excepté de celles qu’il sert à préparer. Quand la Gabelle est en régie, il n’y a point d’avance d’argent à rembourser, et tout ce que paye le consommateur, entre dans le trésor national. Sous divers rapports, c’est donc un bon impôt, mais il n’est admissible, je le répète, qu’autant qu’en rendant la liberté au commerce, et en abolissant des douanes ruineuses, on aura donné au pauvre artisan les moyens de le payer, et qu’on ne lui fera plus sacrifier le quart de son revenu au maintien d’un système absurde, qui n’est avantageux qu’aux contrebandiers; autrement on court risque ou de le réduire à la mendicité, ou de forcer l’augmentation des salaires, et par là de ruiner toujours plus nos manufactures.

[Translation]

   However, some people talk about the re-establishment of a tax upon an object of the first necessity, salt, without taking pains to examine whether the poor will have a surplus with which they can pay it or will be reduced to beggary. Certainly, if one restrained freedom of trade by re-establishing the salt-tax, the nation would gain from the change. This is because the salt-tax is not so disastrous, or still less disastrous, than the customs are now. Salt is the produce of a small number of salt water lakes, and it is raised in price thanks to taxes in almost all our neighbourhoods, so that one could prohibit smuggling with a very small number of officials, provided that salt is taxed at the same rate as they. There is no substitute for salt, so that, by taxing salt, one would not raise the relative price of any commodity except for those which salt help to prepare. When the salt-tax is paid at first hand to the treasury, there is no cash advance to be returned, and all the consumer pays enters into the national treasury. From various viewpoints, therefore, this is a good tax, but, repeatedly speaking, it is only admissible as long as, by recovering the freedom of trade and abolishing ruinous customs, one will have given the poor artisan the means to pay it, and will no longer make him sacrifice a fourth of his revenue for the maintenance of an absurd system, which is only advantageous to smugglers. Otherwise, one runs the risk of reducing him to beggary or forcing the rise of wages, and thereby of always ruining our manufactures more.

Tuesday, 22 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 14

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 79-81]

   L’impôt qui coûte le plus au pauvre; quoiqu’il le paye sans le savoir, est probablement celui des douanes, à cause de la perte qu’il occasionne sans profit pour personne(2); il en paye cependant bien d’autres encore. La barrière et les octrois renchérissent un grand nombre de denrées qui lui sont nécessaires; l’impôt des fenêtres et celui des patentes portent aussi le plus souvent sur son salaire, la seule source de son revenue; d’autres contributions enfin pèsent occasionnellement sur lui, comme nous le verrons au chapitre suivant, en sorte que si le salaire que lui paye l’entrepreneur d’un ouvrage comprend un superflu, l’on peut douter qu’il en puisse appliquer aucune partie à se procurer des jouissances; lorsqu’il s’en donne quelqu’une, c’est souvent aux dépens du fonds qu’il devait réserver pour les jours de repos, et qu’on ne peut considérer que comme faisant partie de son salaire nécessaire.

[Translation]

   The tax which costs the poor the most, though they pay it without knowing so, is probably that of customs, due to the loss it causes without profit to any one(2). However, they pay still other taxes. The barrier and octroi raise a large number of staples in price which are necessary for them. Window tax and trade tax [patente] also often weigh the most upon their wage, the only source of their revenue. Other taxes, after all, weigh sometimes upon them, as we shall see in the next chapter, so that, if the wage the entrepreneur pay to them from a work contains a surplus, it is unclear whether they can apply any part of it for procurement of enjoyments. When he is given some of enjoyments, it is often for spending of the stock that he should reserve for the joys of rest, and that is regarded only as comprising a part of his necessary wage.

Monday, 21 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 13

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 74-79]

   Quoique l’emploi d’une étoffe plutôt que d’une autre dans les habillements soit en général pour l’ouvrier une affaire de luxe et de fantaisie, la législation des douanes en enveloppant sans exception toutes les étoffes étrangères dans sa proscription, a éloigné du pauvre toutes celles qui venaient auparavant du dehors pour son usage, et lui fait payer plus chèrement celles qui sont nécessaires à sa consommation, soit qu’il emploie pour ses habits les étoffes taxées et renchéries par l’accident fiscal ou par la contrebande, soit qu’il leur substitue les étoffes nationales, qui lui coûtent plus que celles que sans la douane, on aurait tirées pour lui de l’étranger. Il paye en outre par une suite des mêmes lois un second impôt plus onéreux encore, c’est l’élévation du profit mercantile, qui se prélève souvent quatre ou cinq fois sur la même marchandise, et qui a plus que doublé depuis que la législation des douanes a détourné les capitaux nationaux de leur marche naturelle, et a repoussé les capitaux étrangers, qui seraient venus en abondance animer notre industrie. C’est un fait bien reconnu je crois pour toute la France, que nos manufactures travaillent plus chèrement aujourd’hui qu’avant la révolution, et qu’elles ont plus de peine qu’autrefois à soutenir la concurrence des étrangers. Il en est résulté partout le renchérissement des produits des arts. Comme il doit cependant y avoir à cet égard de grandes différences selon les Départements, je ne parlerai que de celui où j’ai pu faire des observations exactes. Dans le Léman un journalier de campagne dépense à présent chaque année 63 francs en habillements, et 19 fr. 75 cent. en outils nécessaires à son état. Total liv. 82.75 centimes(1). Cette dépense est pour lui de rigueur. S’il veut vivre et travailler, il ne peut se dispenser de la faire, autrement on le considérerait comme un mendiant et un vagabond, ses guenilles exciteraient la défiance, et il ne serait point employé; or cette dépense est accrue d’environ 25 pour cent depuis la révolution, par lé renchérissement qu’occasionnent les douanes sur tous les objets manufacturés. Ce sont donc 20 francs 68 centimes, que la législation des douanes et le maintien du système mercantile coûtent au journalier, ce qui fait environ 5 cent. 2/3 par jour, le 25e. de son salaire, le quart peut-être de son revenu. Cependant sur cette somme il n’y a pas probablement cinquante centimes qui soient en remboursement d’impôts, pour quelques teintures et quelques outils apportés du dehors, à l’usage de ceux qui ont préparé ses vêtements et ses instruments. De ces 50 centimes la moitié au moins reste aux marchands, en indemnité de leurs avances d’argent, répétées six ou sept fois depuis celui qui a importé l’indigo, jusqu’au détailler qui a vendu la veste bleue que porte l’ouvrier. Il y a donc eu 25 centimes payées à la douane, (sauf le cas de contrebande), et comme les frais d’administration des douanes sont avec leur produit brut, dans le rapport de 12 à 27, il sera entré à grand-peine 14 centimes dans le trésor national, lesquelles auront coûté 20 francs, 68 centimes à celui qui les paye.

[Translation]

   Although use of one sort of cloth rather than another is generally luxurious and unconventional for the labourer's dressing, the legislation of customs has included all sorts of foreign cloth, without exception, in the contraband to keep the poor from all those which used to come from abroad for their use and to force them to pay more for their necessary consumptions. In some cases, they may habitually use that cloth which is taxed and made expensive due to the fiscal imposition or to the smuggling, and, in other cases, they may substitute for it that home-made cloth which costs them more than it would have cost them to bring one from abroad without customs. In addition, they pay another, much more expensive, tax, thanks to an aftermath of the same laws: namely, the rise of mercantile profit, which is deducted often four or five times on one article, and which is more than doubled since the legislation of customs diverted national capitals form their natural course and rejected foreign capitals, which would in abundance have animated our industry. It is a fact well known, I believe, all over France, that our manufactures are operated at a higher cost today than before the revolution, and that they have more difficulty than they used to in withstanding the competition with foreign ones. This results, above all, in a rise in the price of the produce of arts. However, since this state of things should vary from department to department, all I have to say is concerning that department where I have had opportunities for exact observations. In the department of Leman, a rural day labourer spends 63 francs in clothing and 19 francs 75 centimes in tools necessary for his trade a year at present; the sum total is 82 francs 75 centimes(1). This expenditure is indispensable for him. If he wants to live and work, he cannot avoid this; otherwise people would consider him as a beggar and vagabond, would keep a cautious watch over him thanks to his rugs, and would never employ him. And yet this expenditure is increased by about 25 percent since the revolution, by the rise in price as a consequence of customs levied upon all manufactured goods. It is, therefore, 20 francs 68 centimes, that the legislation of customs and the maintenance of mercantile system cost a day labourer, which is worth about 5 and 2/3 centimes a day, a twenty-fifth of his wage, maybe a fourth of his revenue. However, upon this sum, there is probably not 50 centimes which may be for repayment of the tax, for some dyes and some tools brought from outside, for the use of those who have prepared his clothing and instruments. At least a half of these 50 centimes remains in the hands of merchants, in compensation for their cash advances, repeated six or seven times from that merchant who has imported indigo to the retailer who has sold the blue jacket wore by the labourer. There has been 25 centimes paid to the customs (except in the case of contraband), and since the ratio of the costs of administration of the customs to there gross produce is 12 to 27, 14 centimes has barely entered into the national treasury, who will have cost its payer 20 francs 68 centimes.

Sunday, 20 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 12

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 73-74]

   Comme il y a incomparablement plus de pauvres que de riches dans un État, il se trouve que les pauvres possèdent une plus grande part du revenu national que les riches, et qu’un impôt procure fort peu d’argent, s’il n’affecte pas leur revenu aussi bien que celui des premiers. Autant que cet impôt ne porte que sur leurs revenus, ou sur le salaire superflu, et non pas sur leur subsistance, il n’est ni injuste ni immoral. Ce revenu leur est assuré par la protection de l’État, ils doivent donc contribuer comme tous les autres citoyens au maintien de l’ordre social, par le sacrifice d’une partie proportionnée de leurs jouissances. Atteindre le revenu des pauvres est une chose assez difficile, souvent on croit le faire, lorsqu’en effet l’on frappe à coups redoublés sur les autres classes de la société; souvent aussi on les accable, lorsqu’on n’avait pas l’intention de leur rien demander. Les pauvres par les lois de la République Française sont très sévèrement taxés, mais le fisc ne profite que d’une fort petite partie des sommes qu’ils payent.

[Translation]

   Since there are an incomparably much larger number of the poor than the rich in a state, it turns out that the poor earn a larger part of the national revenue than the rich, and that a tax raises only a small amount of money if it does not fall upon the revenue of the latter as well as of the former. As long as this tax falls only upon the revenue of the poor or upon the surplus wages, not upon their subsistence, it is neither unjust nor immoral. They are assured of this revenue thanks to the protection of the state, and, therefore, must contribute, like any other citizen, to maintenance of the social order, by sacrificing a proportional part of their enjoyment. Information of the revenue of the poor is difficult enough to collect, and you often believe that you are informed of it when you do in fact make a double count for the other classes of society; you often oppress them, too, when you do have no intention to demand anything of them. The poor are severely taxed by laws of the Republic of France, but the treasury gains only a very small part of their payment.

Saturday, 19 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 11

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 71-73]

   Il y a cependant dans ce cas-ci même de très fortes raisons pour taxer la consommation de luxe de l’ouvrier de préférence à sa consommation nécessaire; 1.° La première taxe, fait pour lui l’effet d’une loi somptuaire; si elle diminue sa consommation de liqueurs fermentées par exemples elle est également avantageuse à son moral et à son physique, elle épargne tout ensemble son temps et sa santé: 2.° La taxe n’est égale qu’autant qu’elle est proportionnée au revenu des contribuables, or le revenu des ouvriers c’est leur salaire superflu; et non pas leur nécessaire. Dans la même ville tel ouvrier aura un franc de salaire, et tel autre quatre; cependant le nécessaire du dernier, n’est point supérieur dans cette proportion à celui du premier; s’il est taxé dans son luxe, il payera beaucoup plus, comme juste, s’il est taxé dans son nécessaire, il payera également. 3.° Non seulement dans un grand État il y a des provinces où l’ouvrier obtient aisément un salaire superflu, tandis que dans d’autres il est réduit au plus étroit nécessaire, mais encore dans les premières il y a des ouvriers, qui faute d’habileté ou de forces, ne peuvent parvenir au salaire moyen, et travaillent pour le nécessaire; tous ceux qui n’ont ni superflu, ni revenu, ne peuvent et ne doivent pas être taxés; ils le sont cependant par un impôt sur le sel ou sur la farine; un tel impôt équivaut pour eux à une condamnation à la mendicité ou à la famine.

[Translation]

   There is, however, good reason even in this case for which the taxation upon luxuries for the labourer is in preference to that of necessaries. First of all, the former taxation impresses him as sumptuary laws. If it diminishes his consumption, for example, of alcohol drinks, it is also advantageous to his moral and physical condition; it saves him at once time and health. Secondly, the tax is equal only as long as it is in proportion to the revenue of taxpayers, and yet the revenue of the labourers is their surplus wages, not their necessary. In one city, one labourer will have one franc of wage, and another will have four, but the necessary wage of the latter is not superior in this proportion to that of the former. If he is taxed in his luxury, he will pay much more, as naturally as he will pay equally if he is taxed in his necessary consumption. Thirdly, in some provinces as well as a large state the labourer obtains surplus wages easily, while in other provinces he is forced in misery. But the former provinces also have more than a few labourers who for lack of ability or powers cannot reach the average wage and work for necessaries. All those who have neither surplus nor revenue cannot, and should not, be taxed, but, in fact, are charged with a tax upon salt or flour. Such a tax is equivalent for them to a sentence to mendicancy or to starvation.

Friday, 18 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 10

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 70-71]

   Supposons qu’un impôt sur la consommation ôte à cet ouvrier cinq centimes par jour, il me semble qu’il est assez indifférent pour lui que cet impôt se lève sur les objets de nécessité ou sur ceux de luxe. Dans le premier cas ses denrées lui coûteront 85 centimes, et il ne lui en restera que quinze à consacrer à ses jouissances, dans le second, elles continueront à lui coûter 80 centimes, et ses jouissances 20, mais celles-ci ne seront pas plus grandes que celles qu’il obtenait auparavant avec quinze. Soit que son pain lui coûte un sou de plus, ou que ce soit son vin, il me semble que ce sera toujours sa consommation de vin qu’il diminuera, parce qu’elle fait pour lui partie du superflu et celle de pain partie du nécessaire; il n’y aura pas plus de raison ce me semble, dans un cas que dans l’autre, pour qu’il obtienne une augmentation de salaire. L’accroissement du salaire nécessaire occasionné par l’impôt aura donc diminué le revenu national, mais cette diminution portera sur le revenu de la classe ouvrière, pour toute la portion de denrées taxées qu’elle consomme.

[Translation]

   Let us suppose that a tax upon consumption should deprive this labourer of 5 centimes a day, and it seems to me that it would not matter to him whether this tax is levied upon necessaries or luxuries. In the first case, his subsistence would cost him 85 centimes and there would be left only 15 for him to appropriate for his enjoyments; in the second, his subsistence would continue to cost him 80 centimes, and his enjoyments 20, but the latter would not be in as much profusion as he would obtain for 15 centimes in the first case. Whether it may cost him one penny [sue] more to buy bread or wine, it seems to me that it is always his consumption of wine that he would repress, because it comprises of a part of the surplus for him and that of bread a part of the necessary. There would be no more reason in one case than in the other, it seems to me, for which he obtains a rise in wage. The rise of the necessary wages as a consequence of a tax would, therefore, have decreased the national revenue, but this decrease would weigh upon the revenue of the labouring class, for the entire part of taxed staples consumed by that class.

Thursday, 17 December 2009

Book 2, chapter 6, paragraph 09

[De la richesse commerciale, Sismondi, 1803, Original, 69-70]

   Supposons que le salaire d’un manouvrier, dans un Département donné, soit d’un franc par jour de travail, et que sur ce franc il y ait soixante centimes pour son salaire nécessaire, ou la dépense en aliments, vêtements et logement, dont il ne peut se passer sans que ses forces diminuent et que sa santé s’altère; vingt centimes qu’il met en réserve pour les jours de repos, soit imposés par la loi ou le culte, soit forcés par les intempéries de la saison, les indispositions auxquelles il doit s’attendre, et les suspensions momentanées d’ouvrage; enfin vingt centimes de salaire superflu, qu’il destine à se procurer quelques jouissances. Il y a donc quatre-vingts centimes de ce salaire destinés à acheter des objets de première nécessité; si l’ouvrier ne recevait rien au delà, il faudrait qu’il obtînt une augmentation toutes les fois que ces objets croîtraient de prix, ou qu’il pérît de misère; mais comme il a de plus encore vingt centimes, il peut parer à cette augmentation avec une partie de ce superflu.

[Translation]

   Let us suppose that the wage of a day-labourer in a given department should be one franc per day of labour, and that 60 centimes of this franc should be for his necessary wage, or for feeding, clothing, and lodging, with which he cannot dispense without weakening his powers and without damaging his health; that he should reserve 20 centimes for holidays, either imposed by laws or religion, or forced by the bad weather of the season, by the bad physical condition in which he expects himself to be, and by temporary suspensions of labour; finally, that he destines the other 20 centimes, his surplus wage, for procurement of some enjoyments. Therefore, 80 centimes of this wage is destined for purchase of objects of the first necessity; if the labourer received as much, he would need a rise in wage every time these objects rise in price, or he would not fail to perish in misery, but he can cope with this rise with a part of this surplus, as he has 20 centimes more.